Qualifier l’incident et collecter les preuves utiles
Un retard, une avarie, une perte, une livraison partielle, un problème de stockage, ou un litige de facturation
n’appellent pas les mêmes preuves. La qualification oriente immédiatement la collecte.
- Chaîne d’exécution : ordre/confirmation, qui exécute, sous-traitance, dates et contacts.
- Preuve opérationnelle : enlèvement, réserves, livraison, incidents, photos datées si disponibles.
- Marchandises : nature, valeur, emballage, consignes de manutention/stockage.
- Assurance : attestations, limites, franchises, échanges utiles en cas de déclaration.
- Facturation : identité du facturant, références, suppléments, validations écrites.
Démarche structurée (sans précipitation)
Rassembler les pièces : documents datés, échanges écrits, preuves de chaîne, et chronologie précise
(dates, interlocuteurs, demandes). Une demande écrite claire (faits, date, demande) est plus robuste qu’un échange oral.
Si nécessaire, formaliser une mise en demeure et mobiliser les dispositifs compétents (assurance, réclamations encadrées,
médiation, voies de droit). En cas de doute, un conseil juridique peut être utile.
Principe de prudence : rester factuel, éviter les accusations générales, et conserver des pièces complètes (ordre, réserves, preuves, assurances, chronologie).